À la faveur de la nuit

Jimmy Beaulieu

Bande dessinée / coll. Traverses
14,8 x 21 cm / 112 pages
ISBN 978-2-87449-102-3
octobre 2010
14 euros

Un monde de désir et de fantaisie, quelque part entre Henry Miller et Fantômette… Elles sont belles, épanouies, nonchalantes et légères : deux jeunes femmes passent une nuit de veille à se raconter des histoires. Des histoires à faire peur, des histoires à s’émoustiller, mais surtout des histoires étranges. La nuit devient une promenade dans les aires de recoupement entre incongruités du quotidien et banalités de l’imaginaire. Les souvenirs partiellement oubliés, les rêves tenus pour réalité, les fausses inventions, les déclarations masquées et les fantasmes inavouables créent un beau dialogue amoureux, au ton neuf, érotique et intrigant (et avec l’accent québécois !)

Lire l’interview de Jimmy Beaulieu dans Quartier Libre,
le journal indépendant des étudiants de l’université de Montréal

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Revue de presse

PRESSE ÉCRITE
Bodoï
Ambiance polar, drame romantique ou road-movie gros calibre, les saynètes s’enchaînent avec un bonheur certain et un certain climat érotique. (…) N’hésitez pas : plongez-vous dans ce petit livre aux douces couleurs et au dessin très vivant, vous le refermerez détendu, rêveur et avec un irrépressible sourire.

Benjamin Roure, Bodoi, le 21 octobre 2010

Les Inrockuptibles
« Récit à tiroirs haletant et délicatement érotique où se mêlent les fantasmes des jeunes filles et une attente de plus en plus angoissée À la faveur de la nuit est le résultat d’une expérimentation graphique : réunir en une histoire des pages extraites de différents mini-récits en les reliant par de nouvelles planches. De cette véritable gageure, Jimmy Beaulieu tire un roman graphique réussi, original et cohérent, sublimé par son dessin tendre et sensuel. »

Anne-Claire Norot, Les Inrockuptibles, 24 novembre 2010

Sensuelle Magazine
« À la faveur de la nuit est un roman graphique « à tonalité sentimentalo-érotique » composé d’une succession de petites histoires sans début ni fin que seule l’attente fait exister et auxquelles seule l’apparition de Léonce mettra terme. Béatrice et Véronique tissent cette nuit-là des liens physiques et amicaux pour faire taire leur anxiété en laissant parler leur imaginaire. »

Sensuelle magazine

INTERNET

« Jimmy Beaulieu compose ici un album surprenant, à la fois lumineux et sombre, léger et tragique. Réalisé notamment avec des crayons de couleur, le dessin est brut et élégant, souvent sensuel. Cette chronique qui joue volontiers sur le mystère et se mue peu à peu en thriller se révèle prenante et fascinante et a la beauté d’un film de Nicholas Ray. Oui Jimmy Beaulieu possède un style et un ton uniques particulièrement forts. »

Boris, bdselection.com, 8 mars 2011

« Le Québécois Jimmy Beaulieu propose une version remaniée d’anciens récits courts qu’il relie entre eux pour former une nuit de confessions sur l’oreiller. Une nuit de planque après un casse qui vire couleur érotique. »

ActuaBD, le 19 décembre 2010

« Ces deux jeunes femmes (…) vous auront offert tout au long de votre lecture, par leurs gestes et leurs positions, de grands moments de tendresse et de sensualité… Et vous applaudirez ce recyclage culturel qu’est ce livre A la faveur de la nuit que nous révèlent les éditions Les Impressions Nouvelles. »

Sceneario.com, le 18 octobre 2010

« Un récit à tiroirs d’une sensualité rare, à découvrir pour ses couleurs lumineuses et ses dialogues savoureux ponctués d’expressions québécoises. »

Clarisse Bouillet, Evene.fr, le 17 novembre 2010

« Elles sont si belles, les héroïnes de Beaulieu, qu’on sacrifierait volontiers une dimension pour profiter de ce trait de crayon amoureux. Puis on plonge dans leur univers. (…) Les histoires se suivent et ne se ressemblent pas, sinon par le dénudement des personnages féminins et l’érotisme qui va de pair. (…) Bref, c’est beau, c’est pulp, c’est violent, c’est sexiste aussi, parce que Beaulieu se surprend à dessiner toujours « des hommes en train de souffrir et des filles de bonne humeur ». Mais l’honneur est sauf car surtout, c’est de l’art. »

Candide Proulx, voir.ca, le 18 novembre 2010

« Il y a un géant, une sorcière, une héroïne en costume de latex capable de sauter de toit en toit. Il y a aussi une société où les hommes ont été réduits à l’esclavage, des voitures de police et surtout l’imagination débordante de l’auteur Jimmy Beaulieu qui, avec À la faveur de la nuit (Les Impressions nouvelles), propose une nouvelle incursion dans son univers bédéesque pour adultes, celui où les femmes et surtout leurs corps s’exposent avec une étonnante obsession. (…) Cette balade dans la nuit se dévoile surtout comme un joli exercice de style avec, comme principale source de divertissement, une succession de postures remarquablement bien dessinées. »

Fabien Deglise, Le devoir.com, le 27 novembre 2010

« À la faveur de la nuit risque de déstabiliser les lecteurs habitués à une narration classique, voire linéaire. On est ici dans une totale liberté de ton et de structure qui n’est pas sans évoquer une méthode de travail surréaliste, emplie d’associations d’idées non censurées. Il y a bien un fil conducteur incarné par ces deux filles qui attendent toute la nuit un homme en se racontant des histoires, mais ce fil serpente au milieu de nombreux dessins autonomes et autres histoires courtes sans lien apparent avec cette histoire. (…) Jimmy Beaulieu signe un livre pulsionnel où le sexe côtoie la mort au fil des pages et comme dans la plupart de ses précédents ouvrages, la place de la femme tient un rôle prépondérant. »

David Nathan, Canoë, le 2 novembre 2010

« Mélangeant polar et érotisme avec une originalité rafraîchissante, avec un dessin à la fois léger et précis, cette bande dessinée nous fait découvrir un auteur québécois dont nous n’avons pas fini d’entendre parler, et qui ne fait que commencer à être édité en France. »

La Musardine, le 9 octobre 2010