Big Memory

Cinéastes de Belgique

Richard Olivier

Livre illustré / coll. Hors collection
148 x 210 mm / 368 pages
ISBN 978-2-87449-131-3
Février 2012
26 euros

Big Memory est d’abord un projet cinématographique, un film composé d’entretiens de 13 minutes avec les cinéastes belges, dont la durée dépasse celle d’une dizaine de longs métrages mis bout à bout. Le livre Big Memory est constitué d’extraits de ces entretiens avec 170 réalisateurs belges, parmi lesquels Luc et Jean-Pierre Dardenne (Rosetta, Le Fils, Le Gamin au vélo), Felix Van Groeningen (La merditude des choses), Jaco Van Dormael (Toto le héros, Le 8e jour), Bouli Lanners (Eldorado)… Ces regards croisés sont extrêmement vivants. Ensemble, ils composent un passionnant panorama du cinéma belge et de ses auteurs. Une double page est consacrée à chacun des cinéastes. La préface de l’ouvrage est de Jean-Michel Frodon.
Depuis mai 2012, ce matériel est disponible sous la forme d’un coffret DVD, en vente sur le site du cinéma belge Cinergie.be.

L’auteur

Richard Olivier est un cinéaste belge. Farouchement indépendant, il a réalisé plusieurs courts et moyens métrages de fiction, dont Marchienne de vie, Au fond Dutroux, Peaux de chagrin, Esther Forever, La Chanson rebelle, Remember Marvin Gaye, Les Allumés de la Foi, ainsi que de nombreux sujets pour la célèbre émission Strip-tease, dont le tout dernier, intitulé Le der des ders. En tant qu’auteur, il a participé à plusieurs ouvrages collectifs dont Belgique, toujours grande et belle (Complexe) et À chacun son cinéma (Luc Pire). Il a également réalisé, avec la participation de 63 auteurs, un livre-album intitulé À la recherche du Cinéma perdu, édité à l’occasion du Centenaire de la naissance du Cinéma.

Le préfacier

Jean-Michel Frodon est critique et journaliste de cinéma, il a travaillé au journal Le Monde et été directeur des Cahiers du Cinéma. Il écrit aujourd’hui à slate.fr. Également professeur à Sciences Po, il est l’auteur de nombreux livres dont La projection nationale, La Critique de cinéma, Le Cinéma chinois, Le Cinéma et la Shoah, Robert Bresson, Conversation avec Woody Allen, Le Cinéma français de la Nouvelle Vague à nos jours.

Lire un extrait

Revue de presse

PRESSE ÉCRITE
Bref n°102

Article de Jacques Kermabon autour de Big Memory, mai-juin 2012
Lire l’article

INTERNET
« Dans ce beau livre, une double page est consacrée à chacun de ces 170 cinéastes. Regards croisés extrêmement vivants qui, ensemble, constituent un passionnant panorama du cinéma belge et de ses auteurs. Bien sûr, vous y trouverez les « grands » comme les frères Dardenne, Jaco van Dormael, Bouli Lanners, Felix van Groeningen, mais des noms vraiment inconnus au bataillon, tels que Thierry Zéno, Frédéric Darras, Patrick Ferryn, et j’en passe bien sûr car je ne peux pas citer ici les 170 noms qui émaillent ce livre qui, en plus, est très beau. Le feuilleter ne peut que me renforcer dans ce que j’écrivais au sujet du film Marieke de Sophie Schoukens, à savoir que l’avenir du cinéma européen allait venir de la Belgique. »

Jean-Max Méjean, Cinélivres (blog du Nouvel Observateur), 4 juin 2012
(Lire l’article complet)

« Le cinéma belge fut ces dernières années oublié et non du fait de sa production mince, ni de ses talents non reconnus. L’auteur se targue de remédier à cela fort intelligemment en nous rappelant l’existence de près de 170 cinéastes encore an activité ces dernières années. Pour chaque d’entre eux il trace un portrait physique et moral propose un interview et offre leur films principaux. [...] Travail titanesque de l’auteur qui s’exclame : « Je ne sais pas s’il existe un autre pays au monde où il y a autant de cinéastes au kilomètre carré. Cela fait de la Belgique une pépinière d’artistes et de créateurs en puissance et en devenir » et nous présente les différents miroirs de sa société, les différentes visions de ses compatriotes surlignant leurs propos les plus représentatifs. Richard Olivier a vraiment une grande mémoire, il ravitaille la nôtre et nous rappelle que le cinéma belge a raison d’être de persévérer et de signer encore des œuvres commerciales ou artisanales, fictionnelles ou non de ce cinéma dont il est dit au prologue : Un pays sans cinéma Est un pays sans miroir Un pays sans cinéma Est un pays sans mémoire Un pays sans cinéma Est un pays sans pays. »

1000cinelivres, CenterBlog, 10 mai 2012
(Lire l’article complet)

« Quelle histoire ! Avec Big Memory, Richard Olivier s’est lancé fin 2008 un défi mammouth : réaliser une sorte de photographie du cinéma belge, en donnant la parole à 170 cinéastes de chez nous, des Dardenne (interrogés séparément) à Jan Bucquoy, de Picha à Marc-Henri Wajberg, de Stijn Coninx à Felix Van Groningen, de Boris Lehman à Jaco Van Dormael, de Philippe Dutilleul à Fabrice Du Welz. Certains, tels Rémy Belvaux, Hugo Claus, André Delvaux, Jacques Brel, Benoît Lamy ou Henri Storck, ne sont plus là pour se raconter, et sont du coup représentés par des proches, amis ou anciens partenaires, qu’Olivier appelle des « porte-coeur ». Big Memory entend les filmer tous et toutes indistinctivement de leur âge, de leur style, de leur genre, de leur talent. Un seul mot d’ordre : être authentique, personnel, et aller à l’essentiel. »

Nicolas Crousse, Le Mad, 9 mai 2012
(Lire l’article complet)

RADIO
On aura tout vu (France Inter)

Interview de Richard Olivier autour de la thématique du cinéma belge et de Big Memory (livre et coffret DVD), 12 mai 2012
Réécouter l’émission