Buzz-moi

Aurélia Aurita

Bande dessinée / coll. For intérieur
14,8 x 21 cm / 144 pages
ISBN 978-2-87449-076-7
2009
15 euros

Dessiné par une débutante et publié à un tirage d’abord modeste, le premier volume de Fraise et Chocolat connaît un succès aussi rapide qu’inattendu. Au centre du « buzz », Chenda – alias Aurélia Aurita – est en quelques semaines l’objet de toutes les attentions mais aussi de nombreuses attaques, et tente de faire face. Buzz-moi retrace la carrière de ses ouvrages, telle que l’a vécue l’auteure au fil des mois. Des coulisses des médias généralistes (de Elle à Libé, d’Europe 1 au Grand Journal de Canal Plus) à celles du milieu de la bande dessinée (éditeurs, festivals, lectrices et lecteurs), le livre raconte de manière vive et souvent drôle comment le tourbillon suscité par Fraise et Chocolat a été vécu par celle qui en est à la fois le créateur, le témoin et l’analyste.


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Revue de presse

PRESSE ÉCRITE
Le Magazine des livres
“Ces machines à oublis, à produire du superficiel [les médias], Aurélia Aurita les épingle avec gentillesse, avec un humour tendre qui surprend, en montrant les espoirs absurdes et les émotions qu’ils font naître en nous. Alors que maints journalistes l’ont traitée d’exhibitionniste depuis les deux fameux tomes de Fraise et chocolat, Aurélia Aurita nous apparait plutôt comme une personne honnête, tendre et délicate (…).
En ce sens, Aurélia Aurita est proche d’une sorte de poétique de l’aveu, qui permet de dire ce par quoi l’on est ému sans y attacher trop d’importance.
(…) Elle est la discrète, la douce, la pudique impudente et son dessin rapide et subtil reste longtemps gravé dans nos petits coeurs.”

B. Du Chambon dans Le Magazine des livres, nov./déc. 2009

La BD en Bulles
“Très reconnaissable, son trait léger et arrondi apporte une fois de plus une touche de charme et de fraîcheur.”

Maïté Vanneste dans La BD en Bulles, 31/10/2009


Le Monde 2
« [Aurélia Aurita] n’a pas peur de dire les choses, de donner des noms. Déjà, dans Fraise et Chocolat, elle disait le nom des choses, elle les dessinait, des corps, des sexes, des positions, avec une simplicité qu’on retrouve dans Buzz-moi, sauf que la douceur et l’excitation de sa vie amoureuse ont laissé place au trouble et à l’inquiétude de la vie mondaine. Les télés, les interviews, les articles, elle en décrypte, l’air de rien, toujours avec ce trait juste, sobre et impudique, la nature sadomasochiste. »

Christophe Donner, Le Monde 2, septembre 2009

Libération
« L’intimité étant une bestiole dont toute l’activité consiste à se rendre méconnaissable, on a toujours besoin de bras neufs pour trouver les formes qui la rendent, à chaque génération, à nouveau audible. Aurélia Aurita a le génie d’être contemporaine. »

Eric Loret, Libération (lire l’article), septembre 2009

Le Soir
« Le crayon spontané d’Aurélia Aurita déshabille la curiosité médiatique, met à nu les questions bateau et fouette les chroniqueurs au brushing impeccable, qui réalisent leurs interviews en lisant les portraits d’auteur de Libé. Le découpage est malicieux, la mise en scène inventive, le trait spontané. En état de grâce, Aurélia Aurita prouve à ses détracteurs qu’elle est d’abord une vraie raconteuse avant d’être une « bête de sexe ». »

Daniel Couvreur, Le Soir, août 2009

Canal BD
« Auteur de bande dessinée débutante, Aurélia Aurita a explosé avec son album Fraise et Chocolat. Sulfureux et original, ce livre a totalement affolé les médias ! Elle nous raconte avec humour et recul le buzz qu’elle a suscité et comment elle a vécu cette frénésie. Presse, éditeurs, festivals ou fans, tout y passe, avec une impressionnante sincérité ! »

Canal BD, août-septembre 2009

INTERNET
« Avec cette sincérité sans concession à laquelle elle a habitué ses lecteurs, [Aurélia Aurita] raconte tout : son excitation devant le succès, l’éblouissement des sunlights, la fierté de sa maman (qui, grâce à elle, croise Alain Souchon, mais évite de lui dire qu’elle a toujours préféré Laurent Voulzy, « pour ne pas lui faire de la peine »)… mais aussi, très vite, sa consternation devant la cuistrerie et/ou la bêtise de certains journalistes. Tranquillement, très loin des louvoiements consensuels que l’on pouvait craindre sur un tel sujet, Aurélia Aurita balance, donne des noms. »

Mona Chollet, blog.mondediplo.net (lire l’article), août 2009

« En refermant le livre d’Aurélia, le premier truc qui m’est venu à l’esprit : « cette petite est sacrément couillue ! »… Elle doit le savoir, d’ailleurs, puisqu’elle s’est dessinée sur sa couv’ en disant « Oh putain oh putain, j’vais me faire bouffer toute crue, moi ». Mais je mets une piécette qu’Aurélia s’en tape, de se faire bouffer toute crue et qu’elle souhaite juste avoir, comme pour Fraise et Chocolat, une démarche sincère et désintéressée. Bien joué, Aurélia, ça marche à merveille. »

Fab, madmoiZelle.com, août 2009