Agatha Christie, l’écriture du crime

Annie Combes

Essai
Collection "Réflexions faites"

16 x 22 cm
21 euros
ISBN 2-906131-11-3

   
 

Ce titre, en voie d'épuisement, n'est pas distribué par Harmonia Mundi. Des exemplaires en état moyen peuvent être commandés en direct aux Impressions Nouvelles ou sur Rezolibre.

 
 
La première vraie lecture d'Agatha Christie
 
 

Quelque dix ans avant Qui a tué Roger Ackryod? de Pierre Bayard, mais dans une perspective littéraire et non pas psychanalytique, le livre d’Annie Combes fait déjà ce qu’on n’avait jamais fait avant: prendre l’œuvre d’Agatha Christie au sérieux, la lire avec l’attention qu’on réserve habituellement aux seuls grands textes du passé.
Prenant le contrepied des publications biographiques sur l’auteur, Agatha Christie, l’écriture du crime propose une véritable exploration d’une œuvre trop souvent regardée d’un peu haut. Au gré de ses parcours de lecture se dessineront d’audacieuses perspectives. On verra un narrateur chercher à surpasser l’auteur, l’alphabet ou l’archéologie engendrer une fiction, Adriadne Oliver trahir les secrets de sa créatrice, un étonnant portrait servir d’accusation posthume. De précises réflexions approfondiront d’autres pistes non moins fécondes: les effets d’un titre ou d’une couverture, la métamorphose d’une idée en roman, le jeu subtil des indices et des leurres, les variations combinatoires ou les possibilités des nursery rhymes...
Aux amateurs d’écriture ou de crimes, ce passionnant périple permettra d’apprécier dans toute sa diversité l’œuvre novatrice d’Agatha Christie.

 
     
 
Extraits de presse
 
 

Un véritable manuel d’analyse de l’œuvre d’Agatha Christie.” (Le Monde)

Les romans d’Agatha Christie analysés avec pertinence.” (Télé 7 Jours)

“Tous ceux que les enquêtes d’Hercule Poirot ont tenus en haleine ne pourront que se réjouir de la publication d’Agatha Christie, l’écriture du crime.” (Le Figaro)

Un essai dont l’érudition autant que les qualités de subtilité ainsi que les multiplicités des pistes de recherches proposées au lecture méritent notre meilleure attention. Du beau travail, vraiment.” (La libre Belgique)