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DERNIERES OUTRANCES
Confessions
Christian
Rullier
Les Impressions Nouvelles, Collection
For intérieur
144 pages
15 euros
ISBN 2-906131-58-X
EAN 9782906131583
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Le livre
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En 1987, “Le Fils”, écrivain
cyclothymique, débauché et caméléon,
jouissant de sa propre destruction et par tous les bouts de la
chandelle où ça pouvait brûler, faisait son
apparition dans la pièce éponyme de Christian Rullier qui, jouée par 100 comédiens à la Cigale
dans une mise en scène de François Rancillac, connut
un important succès et remporta le Grand Prix du Théâtre
de la ville de Paris. Depuis cette date, une dizaine d’autres
mises en scène lui sont consacrées en moyenne chaque
année en France et à l’étranger.
Cette pièce était composée d’une centaine
de personnages qui, un jour dans leur existence, sur une durée
de soixante ans, avaient rencontré Le Fils, l’avaient
aimé ou cru l’aimer, détesté ou cru
le haïr. Tous ces êtres anonymes avaient partagé
un instant de sa vie et venaient témoigner devant le public
au sujet de sa personnalité controversée. Le Fils,
lui, ominiprésent pourtant, était l’éternel
Absent de l’histoire… “Nous ne vivons jamais
que dans la mémoire des autres”, écrivait
Borges. Ce à quoi la pièce “Le Fils”
répondait, avec l’ensemble de ces témoignages
: “Mais les autres ne vivent aussi que dans notre mémoire,
faite de faux pas et de faux-papiers”…
Aujourd’hui, avec “Dernières Outrances”,
un nouveau chapitre s’ouvre dans cette aventure littéraire
et théâtrale.
En effet, 350 textes écrits de la main du Fils ont été
retrouvés par Christian Rullier dans un squat de la banlieue
parisienne, où il a séjourné quelques temps.
Tous ne sont pas publiables en raison de leur extrême violence
et de leur caractère purement pornographique. Certains
durent même être détruits car ils contenaient
des noms plus ou moins célèbres, avec surnoms intimes,
adresses, prouesses et numéros de téléphone.
D’autres encore étaient illisibles, moisis, rongés,
couverts de taches d’alccols et de liquides suspects. Bref,
de ce tas immonde et anarchique de feuillets à la chronologie
malmenée, seuls 150 textes environ ont pu être “sauvés”
et “triés”. Naturellement, cette reconstitution
de ce que l’on pourrait appeler le “journal”
du Fils, bien qu’ayant nécessité plusieurs
années de travail intense, est tout à fait approximative.
Il convient cependant de noter que la fin de ce roman d’une
fin de vie littéraire est considérée par
les spécialistes comme “plausible”.
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L'auteur
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Christian Rullier a mené en parallèle durant plus de dix ans une activité d'écrivain (auteur dramatique essentiellement) et celle de scénariste pour le cinéma et la télévision. "Outremer", réalisé par Brigitte Roüan, avec Nicole Garcia et Mariane Basler, lui valut le Prix la Critique (SACD) en 1990 au Festival de Cannes et de nombreuses autres récompenses (Prix du meilleur scénario au Festival de Namur, etc.)
Il a écrit une trentaine de films pour la télévision, toutes chaines confondues. On lui doit plusieurs scénarii des Maigret (avec Bruno Cremer) et de Nestor Burma (avec Guy Marchand). Mais aussi des ouvres comme "Mafia Rouge" (avec Jacques Perrin) ou encore "Le Horsain" (avec Emmanuel Salinger), qui fut nominé aux Sept d'Or en 1999.
Pendant ce temps, les pièces qu'il écrit, entre deux films, se publient (éditions Théâtrales, éditions Lansman, éditions Crater) et se jouent en France et à l'étranger. Le théâtre de l'Athénée et celui du Rond-Point à Paris, mais également des salles atypiques comme "La Cigale", accueillent ses textes avec grand succès critique et public.
En 2000 et 2001, Christian Rullier élargit son horizon d'activités et, avec la complicité de Christiane Cohendy (Molière de la Meilleure Actrice 1996), interprète son monologue "C'est à dire" à la Comédie de Reims (CDN), puis au Théâtre National de l'Odéon-Théâtre de l'Europe, et enfin en tournée.
Et puis, voilà : fin 2001, Christian Rullier, plus motivé que jamais, décide de renoncer au monde lucratif de la télévision pour se consacrer exclusivement à l'écriture dramatique et romanesque. ainsi qu'à l'interprétation de ses textes.Il obtient, dans la foulée de sa décision, en juin 2002, la plus importante bourse du Centre National du Livre (Année sabbatique) et publie Dernières outrances, Sur Glane, Avec toute mon admiration et Moi et Baudelaire.
Depuis juin 2003, il dirige la collection théâtre aux Impressions Nouvelles.
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Liens
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- Notre page consacrée à Christian Rullier
- Le site de Christian Rullier
Christian Rullier aux Impressions Nouvelles :
- Sur Glane, théâtre
- Avec toute mon admiration (suivi de Attentat meurtrier à Paris), théâtre
- Moi et Baudelaire, théâtre
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