Les mésaventures de Jeanne

Jeanne Loyseau

Scènes
Collection "Traverses"

12,5 x 17 cm / 96 pages
10 euros
ISBN 2-906131-38-5
EAN 9782906131385

   
 

Ce titre n'est pas distribué par Harmonia Mundi. Il peut être commandé en direct aux Impressions Nouvelles ou sur Rezolibre.

 
 
Le livre
 
 

Les Mésaventures de Jeanne sont au récit de la vie contemporaine ce que Claire Brétecher est à la bande dessinée : un parfait témoignage, un brin décalé (pour nous montrer ce qu’on ne croyait pas savoir), d'un humour paradoxal (pour nous faire rire de nous-mêmes), superbement écrit (pour nous rappeler que la littérature ne perd jamais ses droits). Fidèle à la tradition des moralistes, l’auteur nous dresse à petits coups de griffe câlins l’autoportrait d’une femme d’aujourd’hui qui révèle des vérités insoupçonnées. D’une drôlerie sans faille, ces nouvelles scènes de la vie parisienne campent un personnage, Jeanne, qui est appelée à devenir le symbole d’une génération. Quelque chose comme une Madame Plume…

 
     
 
Jeanne Loyseau se présente
 
 

- Me présenter ? demande Jeanne sceptique.

- Oui, dit l’éditeur : juste quelques lignes, sur vous et sur le livre, pour la quatrième de couverture.

- Je peux dire que Jeanne Loyseau est un pseudonyme ?

- Pas de problème !

- Et je peux parler d’"Un hiver à Paris" par Jeanne Loyseau ?

- Le court métrage de 1982 ? Pourquoi pas ?

- Et du "Journal d’une gourmande", et de "Lalie s’endort", même s’ils n’ont pas encore été publiés ?

L’éditeur sursaute, intéressé :

- Vous ne m’en aviez jamais parlé ?

- Je ne vous dit quand même pas tout ! minaude Jeanne. Et de Charlot, je vous en avais parlé ?

- Charlot ? ?

- Mais oui, vous savez bien : en cherchant le ton juste pour parler de soi – ni pathétique, ni cynique, ni complaisant, ni mortifiant – j’ai découvert mon modèle, Charlot !

- Alors Jeanne, ce serait Charlot au féminin ?

- Disons que Jeanne Loyseau est à l’auteur des Mésaventures ce que Charlot est à Charlie Chaplin. Cela vous va, comme présentation ?

- Euh…Je me demande si nous ne pourrions pas nous contenter d’un dessin ?