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Le Rayon vert
Frédéric Boilet
Bande dessinée
Collection "Traverses"
22 x 30 cm /
56 pages
ISBN :
978-2-87449-077-4
14 €
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Le livre
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Un homme en quête de son passé, à la recherche d'un rêve d'enfant ; deux jeunes femmes curieuses et volontaires ; un violoncelliste, poète et serein, un peu fou ; l'astronome résident du Pic du Midi, mystérieux, clairvoyant ; deux enfants sur les toits de la cathédrale de Strasbourg : tous convergent, parfois sans le savoir, vers l'aube rare et matinale du rayon vert. « C'est que ce rayon, dit Jules Verne, a pour vertu de faire que celui qui l'a vu ne peut plus se tromper sur les choses de sentiment ; c'est que son apparition détruit illusions et mensonges ; c'est que celui qui a été assez heureux pour l'apercevoir une fois, voit clair dans son cœur et dans celui des autres. »
En 1985, alors jeune auteur de 25 ans, Frédéric Boilet a déjà publié deux ouvrages chez Bayard-Presse et Glénat. Il choisit de rompre résolument avec cette première époque et réalise le Rayon vert, paru en 1987 chez Magic Strip. Il y expérimente une méthode de travail qui est encore la sienne aujourd'hui, entre reportage de terrain, autobiographie et fiction, et pour laquelle il recourt à la photo et à la vidéo : l'ouvrage, très remarqué, marquera un tournant dans sa carrière. Épuisé depuis vingt ans, le Rayon vert paraît enfin dans une nouvelle édition, avec des couleurs restaurées et une postface détaillée, illustrée de documents inédits.

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La presse
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« (...) un album mythique de l'année 1987. Mythique : pourquoi me dites-vous ? Tout simplement, parce qu'il fut le premier à intégrer toutes les techniques plastiques de son temps comme la photo ou la vidéo. Et si l'album perdure dans les méandres de la surproduction, c'est tout simplement dû au fait que l'histoire de ce groupe de personnes à la recherche du Rayon vert est tout simplement magique. Un plaisir à (re)découvrir. »
DBD
« Engagé dans un premier temps dans une voie commerciale chez Bayard et chez Glénat, Frédéric Boilet opère en 1987 un virage vers la bande dessinée d’auteur. C’est chez Magic Strip qu’il publie cet album qui vaut par son climax particulier et ses recherches formelles encore étonnantes près de vingt ans après leur création. »
ActuaBD
« Avec le Rayon vert, Boilet réalise un travail véritablement personnel, hors contraintes, hors commande, une recherche et la découverte peut-être d'un style.»
Les Cahiers de la Bande Dessinée
« Dans ce scénario au découpage absolument extraordinaire on ne trouve pas moins de trois histoires étroitement mêlées, qui finalement se fonderont en une seule [...] L'auteur de ce Rayon vert de haute tenue est lorrain, et s'appelle Frédéric Boilet. Il n'a que vingt-sept ans. Retenez son nom : il ira loin.»
Spirou
« Quête initiatique, échafaudage hitchcockien et reportage de terrain tout à la fois, ce conte cruel révèle une étonnante maîtrise de la part d’un quasi-débutant. »
Télérama
« L’ingéniosité de la narration et du découpage ménage le suspense jusqu’au bout. L’humour des dialogues et la psychologie des personnages sonnent juste. Les citations empruntées à Charles Baudelaire et à Jules Verne servent le récit sans artifice. Enfin, les ambiances et les lieux ont été merveilleusement bien choisis. Pas l’ombre d’une fausse note. Un plaisir rare pour tous ceux qui ont envie de lire neuf. »
L’Année de la Bande Dessinée 87/88
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L'auteur
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Né en 1960 à Épinal, Frédéric Boilet sort des Beaux-Arts de Nancy alors que paraît son premier livre (La Nuit des Archées, en collaboration avec Guy Deffeyes, 1983). Il collabore ensuite avec René Durand (Les Veines de l’Occident, deux tomes chez Glénat), avant de rompre résolument avec cette époque en réalisant seul le Rayon vert, paru en 1987 chez Magic Strip. Il y expérimente une méthode de travail qui est encore la sienne aujourd'hui, et pour laquelle il recourt à la photo et à la vidéo : entre reportage de terrain et fiction, l'ouvrage, très remarqué, marquera un tournant dans sa carrière. 36 15 Alexia (Les Humanoïdes Associés, 1990) applique cette méthode à un récit d’inspiration autobiographique. La rencontre avec le scénariste Benoît Peeters oriente son travail vers des récits quotidiens teintés d'humour : Love Hotel (1993) et Tôkyô est mon jardin (1997) chez Casterman, et Demi-tour (1997) chez Dupuis.
Premier lauréat de la bourse annuelle de manga Kôdansha en 1993, Frédéric Boilet s'installe au Japon en 1997. En 2001, il organise l'Événement Nouvelle Manga à Tôkyô et publie l'Épinard de Yukiko (Ego comme X), un ouvrage aujourd'hui traduit en neuf langues, puis Mariko Parade (en collaboration avec Kan Takahama, 2003). Ses bandes dessinées, illustrations et articles paraissent régulièrement dans la presse japonaise, aux tirages souvent extraordinaires (Big Comic, 900 000 ex., Asahi Shimbun, 8 millions d'exemplaires...), et seront rassemblés en France dans deux ouvrages : L'Apprenti Japonais (Les Impressions Nouvelles, 2006) et Elles (Ego comme X, 2007).
Premier auteur occidental à avoir réussi à s'imposer au Japon, il joue au fil des années un rôle de plus en plus actif entre BD et manga, adaptant en français Quartier lointain de Jirô Taniguchi ou l'Homme sans talent de Yoshiharu Tsuge, en japonais Petit Vampire de Joann Sfar ou l'Ascension du Haut Mal de David B. De 2004 à 2008, il crée et dirige successivement les collections Sakka et Sakka Auteurs chez Casterman, présentant pour la première fois en Occident les ouvrages de quelques uns des meilleurs auteurs de la bande dessinée japonaise, comme Kiriko Nananan ou Kyôko Okazaki.
Frédéric Boilet quitte le Japon fin 2008. Il vit aujourd’hui discrétement dans les Vosges, aux côtés de sa compagne Aurélia Aurita...
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Liens
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Notre page consacrée à Frédéric Boilet
- Le site officiel de Frédéric Boilet
- Entretien avec Frédéric Boilet sur le site lelitteraire.com
- Le livre vu par son éditeur, une présentation audio (lechoixdeslibraires.com)
Frédéric Boilet aux Impressions Nouvelles :
- L'Apprenti Japonais (2006)
- Le Rayon vert (2009)
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